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Philippe Despoix

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Philippe Despoix

Philippe Despoix est professeur de Littérature comparée à l'Université de Montréal où il dirige le projet « The Warburg Library Network » au Centre de recherches intermédiales sur les arts, les lettres et les techniques. Philippe Despoix participe au Programme Professeurs invités de l'EGESS, sur proposition de Giovanni Careri et Georges Didi-Huberman (Cehta-Cral).  

 CONFÉRENCES

Discussion autour de l'iconographie de Platon au Moyen Âge (à partir de R. Klibansky, The Continuity of the Platonic Tradition, 1939)

Brève présentation du projet de publication du Corpus Platonicum Medii Aevi (1940-1962) coordonné pour le Warburg Institute par Raymond Klibansky. Retour sur son programme exposé dans The Continuity of the Platonic Tradition (1939) et la partie consacrée à l'iconographie de Platon finalement non réalisée. Ouverture du débat sur les façons de travailler aujourd'hui avec la série d'images esquissée menant aux sources philosophiques et iconologiques de L'École d'Athènes.

Dans le cadre du Groupe de travail sur les images médiévales coordonné par  Vincent Debiais, Pierre-Olivier Dittmar, Sabine Guermouche 

  •  mardi 9 mai 2023 – 14h00-16h00 - Institut National d’Histoire de l’Art (Espace rotonde) , 2 rue des Petits Champs, 75002 Paris.
     

Institution, architectonique et programme de la Bibliothèque Warburg : un espace de pensée intermédial

Rappel du cadre de fondation de la Kulturwissenschaftliche Bibliothek Warburg à Hambourg en 1920 et de son institutionnalisation. Caractérisation du milieu de chercheurs qu'elle rassemble. Analyse de son architecture, de la fonction de la salle elliptique et de la singularité de son classement topologique par « voisinages ». Heuristique conséquente des pratiques d'exposition : cas d'étude de l'exposition sur la gestuelle de la passion dans l'illustration d'Ovide (1927) comme prélude au projet Mnemosyne.

Dans le cadre du Séminaire commun du Cehta coordonné par Giovanni Careri 

  • jeudi 11 mai 2023 – 10h00-12h00 - Institut National d’Histoire de l’Art (salle Benjamin), 2 rue des Petits Champs, 75002 Paris.

De Hambourg à Londres : (re)configurations du leg warburgien chez Fritz Saxl et Gertrund Bing

Rôles méconnus de Saxl et de Bing dans l'établissement et l'organisation de la K.B.W. Leur fonction commune de médiateurs, éditeurs et « traducteurs » des travaux warburgiens après 1930. Négociation du transfert et nouveaux axes de recherches lors de la refondation de l'Institut à Londres. Continuité et différenciation de l'approche théorique : le cas de leurs études respectives sur la figuration de Fortuna. Le projet inachevé par Bing d'une biographie intellectuelle de Warburg.
 

Dans le cadre du Séminaire de Giovanni Careri « Traduire les images »

  • mardi 16 mai – 10h00-13h00 - Institut National d’Histoire de l’Art (salle Benjamin), 2 rue des Petits Champs, 75002 Paris.

 Autour de la Mélancolie: enjeux iconologiques - de Warburg à Panofsky, Saxl et Klibansky

Intérêt précoce de Warburg pour Melencolia I de Dürer : son analyse exhaustive dans la conférence sur « les migrations des planètes » (1913). Interruption puis reprise du projet dans l'étude éponyme de Saxl et Panofsky (1923). Décision d'une édition augmentée avec la collaboration de Klibansky et développement parallèle de l'iconologie panofskienne (1932). Enjeux de la controverse entre les auteurs de la nouvelle édition inédite (1939) : différences vis-à-vis de la méthode warburgienne. Apories de la version anglaise Saturn and Melancholy (1964), ses traductions et ses critiques.


Dans le cadre du Séminaire de Georges Didi-Huberman « Faits d'affects.2 »

  • lundi 22 mai – 18h00 - 20h00 - Institut National d’Histoire de l’Art (Auditorium), 2 rue des Petits Champs, 75002 Paris. 

Le timbre postcolonial, lieu de mémoire hybride? Une approche intermédiale warburgienne

Retour sur la réflexion pionnière menée par Aby Warburg, dans son projet inachevé d'atlas Mnemosyne, sur la fonction des timbres postaux comme véhicules d'une symbolique du pouvoir et vecteurs d'un transfert international. Le sceau royal britannique calqué sur la Victoire antique en tant que symbole colonial. Généalogie des emblèmes de la philatélie française, depuis le premier « Cérès » (1849) jusqu'aux « Mariannes » d'après-guerre. Prolongement de l’enquête vers les timbres de la décolonisation (Fédération du Mali) et des indépendances (République du Sénégal, etc.) : hybridation des signes de l'imaginaire historique de la culture coloniale et de symboles propres aux traditions africaines.

Dans le cadre du Séminaire « Théâtres de la mémoire Fabrique de la mémoire. Actualité de la recherche et de la création » Groupe de recherche interuniversitaire sur le cinéma (HiCSA-CERHEC/Paris 1, ESTCA/Paris 8, IRCAV/Paris3, ARTES/Bordeaux-Montaigne) Codirigé par C. Blümlinger, S. Lindeperg, S. Rollet, M. Vappereau

  • mercredi 24 mai – 18h00 - 20h00  - Institut National d’Histoire de l’Art (salle Benjamin), 2 rue des Petits Champs, 75002 Paris